sábado, 28 de abril de 2012

Marianne et le nouveau président




Enrique Pérez Fumero
enriquep@rect.uo.edu.cu 

Marianne, la bande dessinée représente la femme française qui regarde la météo. Même  s’il pleut, la télé l’informe : du soleil dans toute la France. Pourtant, Marianne est très preocupée par l'avenir de l'hexagone avec le nouveau président.

Selon les résultats  du premier tour, François Hollande as obtenu 28, 63% (10 273 582 voix), en revanche, Nicolas Sarkozy as obtenu 27,18% (9 753 844 voix). Analysons maintenant, quelques informations qui ont été extraits des journaux Le Figaro.fr et Le Monde.fr 

Un «débat digne» entre la gauche et la droite !

Nicolas Sarkozy a pris en compte le message des électeurs: «Il y a des inquiétudes, des souffrances, des angoisses face à ce nouveau monde en train de se dessiner. Ces angoisses, ces souffrances, je les connais, je les comprends. Elles portent sur la frontière; sur les délocalisations, sur l'immigration, la valorisation du travail, la sécurité.» Le candidat le sait parfaitement, la reconquête de cet électorat est la clé du second tour, mais elle n'a rien d'évident. Il doit convaincre à nouveau ces électeurs qu'ils peuvent lui faire confiance, alors qu'ils ont été déçus au lendemain de son élection en 2007 et ont peur d'être une nouvelle fois déçus.

François Hollande s'est prononcé contre la proposition de Nicolas Sarkozy d'instaurer une présomption de légitime défense. «Je ne suis pas favorable par principe à toute annonce de législation nouvelle quand il y a un fait divers. Nous en avons trop souffert. Ce que demandent les syndicats, c'est que les policiers puissent continuer à travailler», a assuré le candidat socialiste. «Le policier doit pouvoir continuer à travailler. Il est présumé innocent comme tous les citoyens. Il faut qu'il y ait non seulement une protection juridique et le maintien du salaire et de dignité. C'est ce que demandent les policiers».

François Hollande, interrogé à propos du débat qui l'opposera le 2 mai à Nicolas Sarkozy, a assuré qu'il ne se laisserait «pas entraîner au pugilat». «Je souhaite que ce soit un débat qui permette d'aller au fond des choses», a-t-il dit en réaffirmant son refus des trois débats proposés par le président-candidat. «Je souhaite que ce soit un débat digne», il est «attendu» et «sera regardé par 20 millions de téléspectateurs sans doute et parce que ce sera le prochain président qui sortira de ce duel», a fait valoir le député de Corrèze. Il faut que «ce soit à la hauteur de la situation, de la crise (...) et donc de donner espérance par rapport à cette décision qui sera grave par rapport aux Français». Il s'est par ailleurs dit «confiant» mais en même temps «mobilisé». «Rien n'est fait, rien n'est joué tant que le peuple n'a pas parlé. Je n'anticipe rien», a-t-il assuré.

Duel entre Nicolas Sarkozy et  François Hollande!

Dans les conversations  comme dans les médias, il est fréquent d'utiliser de mots commençant par le préfixe {de-}. On évoque régulièrement le déficit inquiétant de l'assurance maladie ou de caisses de chômage, la déprime collective et les dépressions individuelles, la désillusion des jeunes, le décline de la France ou au moins son décrochage par rapport aux pays comparable.

Qui occupera la chaise présidentielle dans le bureau à l'Élysée ? Les socialistes se partagent déjà les postes?

À chaque élection, on se demande quel seront les conséquences á long terme. En effet, Marianne est déçue, démobilisée, dépitée, désenchantée.

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